Alger, 1956. Condamné à mort pour un sabotage qui n'a fait aucun blessé, aucune victime.
Voilà le sort kafkaïen qui a été réservé à Fernand Iveton. Un châtiment ultime, en l’absence de tout crime. Seul Européen guillotiné de la guerre d’Algérie, cet ouvrier communiste de trente ans a payé de sa vie, un acte symbolique d’anticolonialisme.
Proche du FLN, il voulait frapper les esprits en posant une bombe dans un local désaffecté de son usine à Alger, sans mettre la vie de quiconque en danger. La bombe n’explosera pas, mais sa tête tombera.
Nous sommes pris dans l’étau de cette insupportable sentence, les derniers jours d'un condamné, mais c'est aussi une belle histoire d’amour à travers la relation passionnée qui le lie à Hélène « qu’il aime comme elle l’aime » et dont sont ravivés les souvenirs des moments où leurs corps amoureux et fiévreux se rencontraient.

  • Libre penseur
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Adaptation libre du roman "De nos frères blessés" de Joseph Andras avec :
Cyril Berthet, Voix et Musiques
Léti Fourrichon, Voix
Tony Jeanjean, Voix et Lumières

Une forme proche du café-concert où la musique prend l'espace et où l'on donne à entendre la langue d'Andras, suave et acérée.
Une forme légère, créée pour jouer en bistrot, sous chapiteau, en salle sans gradins munies de petits guéridons, en petites jauges, chez l'habitant.

Création printemps 2022